DIZAXEN est un complément alimentaire sous forme de comprimés, destiné à un métabolisme normal des macronutriments et au maintien de niveaux normaux de sucre dans le sang. Je l’ai choisi parce que ma glycémie était à la limite supérieure lors de mes derniers tests, et après les repas, j’avais souvent une chute d’énergie soudaine. Je voulais une journée plus calme, sans cette envie soudaine de sucré l’après-midi.
L’emballage que j’ai utilisé était un petit flacon blanc avec une étiquette orange et 20 comprimés à l’intérieur. L’étiquette mettait l’accent sur le chrome et sur le « métabolisme normal des macronutriments », ce qui était important pour moi. J’ai pris DIZAXEN comme un soutien à mon régime, pas comme quelque chose qui allait corriger mon alimentation à ma place. Cela m’a aidé à ne pas attendre des miracles.
Ma routine était simple. Je prenais un comprimé le matin après le petit-déjeuner. Je ne le prenais pas à jeun. J’ai fait cette erreur deux fois, une fois presque avant le café, et mon estomac s’est manifesté de manière désagréable. Ce n’était pas une douleur forte, plutôt une irritation et une lourdeur, mais suffisamment pour que je me fixe une règle : d’abord la nourriture, ensuite le comprimé.
Je gardais le flacon près de mon thé, car sinon j’oubliais les compléments. Un petit truc. Ça fonctionne. J’ai pris DIZAXEN un peu plus de trois semaines, jusqu’à ce que le flacon soit vide, en le manquant quelques jours parce que j’étais dehors et ne l’avais pas emporté avec moi. Les comprimés sont de taille moyenne. Ils ne sont pas énormes, mais si quelqu’un a des problèmes pour avaler, il lui faudra plus d’eau. Ils ont un léger goût spécifique, pas amer, plutôt un arrière-goût métallique qui restait chez moi pendant environ une minute.
Je n’ai pas fait de changement radical dans mon alimentation. C’est important. J’ai réduit le sucré l’après-midi et j’ai commencé à prendre un petit-déjeuner plus normal, le plus souvent avec des œufs ou du yaourt, au lieu de prendre quelque chose de sucré. Tous les jours n’étaient pas idéaux. Il y avait des jours avec de la restauration rapide, et il y avait des manques. C’est pourquoi je considère mon expérience comme réelle, pas comme un régime de laboratoire.
La première semaine, je n’ai presque pas ressenti de différence. J’étais légèrement déçu. Je m’attendais à ce que mon envie de sucré diminue plus rapidement, mais cela ne s’est pas produit. J’ai aussi eu deux après-midis où j’avais plus sommeil que d’habitude, même si je ne peux pas honnêtement dire si c’était à cause de DIZAXEN ou du manque de sommeil. Je ne veux pas attribuer chaque sensation au comprimé.
Vers le dixième jour, j’ai remarqué le premier changement plus clair. D’habitude, après le déjeuner, j’avais une envie de chocolat ou de quelque chose de sucré. Avec DIZAXEN, cette envie n’a pas disparu, mais elle est devenue plus faible. Elle me traversait encore l’esprit, mais ce n’était pas comme une alarme intérieure. Je pouvais attendre, boire de l’eau, finir mon travail et ne pas courir immédiatement vers le placard.
Vers la troisième semaine, ma journée semblait plus équilibrée. Il n’y avait plus cette sensation que le matin j’allais bien, l’après-midi je m’effondrais, et le soir j’étais irrité par la faim. Je n’ai pas mesuré ma glycémie tous les jours, donc je ne parlerai pas de chiffres. Je peux seulement parler de ce que je ressentais et de mon comportement autour de la nourriture. Je mangeais plus calmement. J’arrêtais plus facilement. Je ne transformais pas le dîner en compensation pour toute la journée.
Il y avait aussi des inconvénients, et ils ne sont pas négligeables :
- irritation de l’estomac si je le prenais sans assez de nourriture ;
- sécheresse de la bouche certains après-midis ;
- arrière-goût métallique, surtout avec peu d’eau ;
- absence d’effet autonome sur mon poids.
Ce dernier point est le plus important pour les attentes. Dans les descriptions du produit, il est question d’équilibre métabolique et de normalisation du poids, mais je n’ai pas perdu de poids de manière significative à cause des comprimés. Si la balance a légèrement baissé, je l’associe davantage à un meilleur petit-déjeuner et au fait que j’ai mangé moins de sucré. DIZAXEN ne m’a pas permis de manger comme avant et d’attendre des résultats. Quand un week-end j’ai abusé de pizza et de glace tard le soir, le lendemain j’avais encore de la lourdeur et de la somnolence. Le comprimé ne m’a pas sauvé.
Pour moi, DIZAXEN conviendrait à une personne qui ressent des fluctuations d’appétit et d’énergie autour des repas et qui est déjà prête à organiser au moins une partie de son régime. Surtout si le problème est l’envie de sucré l’après-midi ou l’habitude de sauter le petit-déjeuner et de compenser ensuite avec des glucides. Je ne le recommanderais pas à quelqu’un qui attend un effet fort dès les premiers jours. Pour moi, c’était lent et doux.
Je serais plus prudent avec les personnes qui prennent déjà des médicaments pour le sucre dans le sang ou qui ont un diabète de type 2 diagnostiqué. Dans une telle situation, je parlerais personnellement à un médecin, et je ne compterais pas sur un complément et mon propre ressenti. DIZAXEN est un complément quotidien, pas un substitut aux soins médicaux.
Acheterais-je à nouveau ? Oui, mais seulement avec un état d’esprit lucide. Pour moi, DIZAXEN a été un petit soutien pour un appétit plus équilibré et moins de désirs soudains de sucré, lorsque je faisais aussi ma part. Ce n’était pas un produit pour perdre du poids rapidement et ce n’était pas une solution en soi. Si je le reprends, ce sera pour une période où je veux revenir à un petit-déjeuner plus normal, plus de contrôle l’après-midi et moins de chaos autour de la nourriture.