Vezolax est un gel dans un tube de trente millilitres que j’ai essayé à cause de mes mollets lourds et d’un léger gonflement autour des chevilles après de longues périodes assises et des promenades en soirée. Je voulais surtout ressentir moins de tension dans mes jambes le soir.
J’ai utilisé le gel pendant six semaines, généralement deux fois par jour. Le matin après la douche et le soir en rentrant chez moi ou avant de me coucher. Pour chaque mollet, j’ai pressé environ une bande de la longueur du dernier segment de mon pouce et je l’ai étalée en mouvements circulaires du bas vers le haut.
La première impression était claire : un froid mentholé. Ce n’était pas désagréable, plutôt rafraîchissant, mais le matin, cela me dérangeait plus que le soir, car je ressentais encore le froid un moment même à travers mes chaussettes. L’odeur était propre, légèrement herbacée, et ne restait pas sur la serviette ni sur les draps.
Au cours de la première semaine, je n’ai pas vraiment vu de différence. Mes jambes étaient plus fraîches, mais toujours aussi lourdes après une longue journée. J’ai commencé à être plus patient et à l’utiliser régulièrement. Vers la troisième semaine, j’ai remarqué que la tension du soir arrivait plus tard et n’était pas aussi désagréable.
Vezolax m’a le plus aidé les jours où je bougeais au moins un peu. Quand je montais les escaliers ou faisais une promenade, l’application du soir était une agréable façon de terminer la journée. Quand je restais assis pendant plusieurs heures, le gel seul ne suffisait pas. Il a atténué la lourdeur, mais ne l’a pas fait disparaître. Je le percevais plutôt comme un soutien que comme une solution au problème.
La composition avec de la diosmine, du menthol et de l’aescine avait du sens pour moi surtout à cause de l’effet rafraîchissant et du massage lors de l’application. Honnêtement, une partie du soulagement pouvait aussi venir du fait que je massais mes mollets pendant deux minutes. Quand je l’appliquais rapidement en quelques secondes, la différence était moindre.
Ce qui m’a dérangé
- Quand j’utilisais trop de gel, il collait un moment et mettait plus de temps à sécher.
- Après avoir rasé mes mollets, il m’a légèrement piqué une fois.
- En hiver, la sensation de froid était un peu étrange, surtout avec une fenêtre ouverte.
- Les veines visibles n’ont pas disparu et je ne m’attendais pas à ce que cela arrive même après une utilisation prolongée.
Une fois, je l’ai appliqué avant de me coucher et j’ai oublié de me laver les mains. J’ai eu du menthol dans l’œil et ça a brûlé pendant quelques minutes. Ce n’était pas un défaut du gel, plutôt une erreur de ma part. Depuis, je me lave toujours les mains après.
Je recommanderais Vezolax à quelqu’un qui souffre de jambes après avoir été debout, assis ou en voyage et qui veut un soulagement discret le soir sans sensation grasse. Il convient aussi à une personne qui veut une absorption rapide et ne veut pas d’une crème épaisse. En revanche, je l’éviterais en cas de peau irritée ou blessée et en cas de sensibilité au menthol ou à des ingrédients similaires. Si un gonflement unilatéral soudain, une douleur intense, une rougeur ou une aggravation significative des problèmes apparaissent, le gel seul ne suffit pas et il est préférable de consulter un médecin.
Après six semaines, j’avais les jambes plus supportables le soir, mais je ne m’attendais pas et n’ai pas vécu de changement dramatique. Le tube était facile à utiliser et le capuchon s’ouvrait même avec des mains mouillées, ce qui me semblait pratique le matin. Je l’achèterais à nouveau surtout pendant les périodes où je reste assis ou voyage, car il a bien fonctionné pour un soulagement léger de mes jambes lourdes.
Pour moi, Vezolax est utile plutôt comme un gel de soutien pour les symptômes des varices que comme quelque chose qui résout le problème par lui-même. Je l’utiliserais à nouveau, mais seulement avec cette attente.