La machine à sexe Lovense est un dispositif de poussée motorisé, contrôlé par application, avec hauteur, angle, longueur de course et vitesse réglables. Je l’ai essayé parce que je voulais une utilisation en solo sans les mains et quelque chose que je pouvais partager avec mon partenaire. La principale chose que je recherchais était un mouvement constant que je pouvais affiner sans m’arrêter toutes les quelques minutes.
Je l’ai traité plus comme un équipement que comme quelque chose de décontracté. Je l’ai installé sur un sol ferme à côté du lit et je l’ai utilisé deux à trois fois par semaine pendant environ six semaines. Mes sessions duraient généralement entre 20 et 40 minutes, bien que les premières aient surtout été consacrées à la configuration et à l’apprentissage des commandes.
Comment je l’ai utilisé
L’appareil semblait solide, ce qui était important une fois qu’il a commencé à bouger. Je ne voulais pas que quoi que ce soit se déplace à mi-parcours. Les poignées en caoutchouc ont aidé sur mon sol en bois, mais j’ai quand même mis un tapis de yoga plié en dessous pour réduire les vibrations et empêcher la base de glisser vers l’avant.
J’ai commencé avec le contrôleur filaire parce que c’était plus simple. Le cadran me donnait un contrôle direct de la vitesse, et je pouvais faire de petits ajustements sans avoir à atteindre mon téléphone. Une fois que j’avais compris les bases, je l’ai connecté à l’application et enregistré quelques motifs personnalisés. J’aimais mélanger des étirements lents avec des poussées courtes plutôt que d’utiliser une vitesse constante qui commençait à devenir répétitive.
L’angle réglable a pris plus de temps que je ne l’avais prévu. J’ai dû desserrer les fixations, déplacer la position et tout resserrer correctement. Ce n’était pas difficile, mais cela a interrompu le flux les premières fois. J’ai appris à tout régler avant de commencer, y compris l’attachement et la longueur de course.
Ce qui a changé pour moi
Au cours de la première semaine, j’ai apprécié la nouveauté plus que le résultat. La machine fonctionnait, mais je n’avais pas encore trouvé une configuration confortable. Une course plus longue était trop pour moi, tandis qu’une courte course à une vitesse plus élevée semblait un peu mécanique.
À la deuxième semaine, je m’étais fixé sur une course moyenne et une vitesse de départ plus basse. C’est à ce moment-là que cela a commencé à avoir du sens. Le mouvement semblait constant d’une manière que les jouets à main font rarement, et je pouvais me détendre au lieu de me concentrer sur le maintien du même rythme moi-même.
À la troisième semaine, j’utilisais l’application plus souvent. Je n’avais pas besoin de chaque fonctionnalité, et la synchronisation musicale semblait plus être un gadget qu’un réglage préféré. Pourtant, pouvoir créer et rejouer un motif était utile. J’ai créé un motif qui commençait lentement pendant plusieurs minutes, augmentait par petites étapes, puis revenait à un rythme plus doux. Cela semblait plus naturel que de laisser la machine à une seule intensité.
Les réglages plus bas et plus silencieux étaient un vrai plus. Je pouvais encore entendre le moteur et le léger bruit du mécanisme en mouvement, mais ce n’était pas aussi fort que je le craignais. À des vitesses plus élevées, le son devenait plus évident et je ressentais un léger bourdonnement à travers le sol. Le tapis a aidé, bien qu’il n’ait jamais rendu cela silencieux.
Utilisé avec mon partenaire, cela ressemblait plus à un équipement partagé qu’à un ajout sans effort au sexe. Nous devions faire de la place pour cela et nous mettre d’accord sur l’angle avant de commencer. Une fois positionné, la télécommande était pratique car l’un de nous pouvait changer le rythme sans se pencher sur la machine. La configuration à double face la rendait également plus flexible que je ne l’avais prévu, bien que cela nécessitait de la planification plutôt que de la spontanéité.
Ça n’a pas tout résolu. Cela n’a pas rendu l’intimité automatique, et cela n’a pas remplacé la communication ou l’attention qui rendent le sexe en couple connecté. Parfois, cela ressemblait à une grande machine dans la pièce parce que, eh bien, c’était le cas.
Quelques choses m’ont agacé :
- La configuration a pris plus de temps qu’un jouet normal, surtout lorsque je changeais l’angle ou l’attachement.
- À des réglages rapides, le bruit du moteur et les vibrations du sol étaient difficiles à ignorer.
- La connexion à l’application nécessitait parfois une seconde tentative après que je ne l’avais pas utilisée pendant quelques jours.
- Nettoyer l’attachement était simple, mais essuyer le cadre et vérifier les fixations ajoutait une corvée par la suite.
J’ai aussi remarqué une légère sensation d’engourdissement, de picotement après une session trop longue à un réglage élevé. Cela a disparu après un court repos, mais cela m’a rappelé que plus de vitesse n’était pas automatiquement mieux. Je suis devenu plus prudent en commençant lentement et en prenant des pauses.
Est-ce que je l’achèterais à nouveau ?
J’achèterais à nouveau la machine à sexe Lovense, mais seulement parce que j’avais l’espace, la patience et l’intérêt d’utiliser les réglages ajustables. Elle me convenait une fois que j’ai cessé d’attendre une expérience rapide et facile. Elle semblait mieux convenir à quelqu’un qui aime expérimenter avec des motifs, qui veut une poussée constante, ou qui partage le contrôle avec un partenaire.
Je l’éviterais si je voulais quelque chose de compact, silencieux à tous les réglages, ou facile à ranger en quelques secondes. Ce serait également un mauvais choix pour quiconque n’aime pas la configuration de l’application, trouve le bruit mécanique distrayant, ou a peu de place autour du lit. Si quelqu’un a des douleurs, une sensation réduite, ou des préoccupations de mobilité, je pense qu’il devrait prendre le confort au sérieux et consulter un professionnel de la santé s’il a des doutes.
Mon avis est simple : la machine à sexe Lovense m’a donné une stimulation puissante et ajustable sans les mains, mais elle récompensait la préparation plus que la spontanéité.